Témoignage : Mathias Walter, une séance avec un autonome

Ecrit par Alexandre (Profoto) sur . Publié dans interview, Profoto, Tests

 

Afin de ponctuer le calme sur notre blog cet été, nous vous proposons le témoignage de Mathias Walter, Chef opérateur, réalisateur et photographe, qui nous raconte sa manière d’utiliser le generateur sur batterie Pro-B3 AirS.

 

 

En tant que directeur de la photographie et que photographe, j’ai toujours utilisé des techniques d’éclairage empruntées aux deux mondes, le cinéma et la photographie. Ce qui veut dire que j’utilise le flash principalement pour « avoir du diaph » ou comme lumière additionnelle en extérieur/jour.

 

Pour cette série de photographies pour une nouvelle agence web, j’ai utilisé un flash autonome Profoto pour qu’on ait l’impression que les personnages des centurions romains soient éclairés par ce ciel apocalyptique d’un gris profond, et également pour redonner quelques reflets à l’armure dorée.

 

Le temps étant très improbable ce jour-là, j’avais besoin de m’assurer de pouvoir éclairer les scènes même si le soleil ne filtrait pas, pour que mes personnages et le ciel puissent avoir la même mesure. Le flash Profoto a permis cela.

 

D’une manière générale, je respecte toujours la lumière ambiante, car c’est la plus naturelle pour l’œil et surtout la plus logique pour éclairer une scène. Je ne « casse » jamais rien avec des flashes trop puissants qui sont souvent trop froids et trop agressifs pour l’œil. Même en intérieur, je fais en sorte d’avoir un type de lumière très proche de la vraie vie, toute en douceur, et qui n’agresse ni les mannequins ou modèles, ni les spectateurs ou lecteurs.

 

Bien entendu, étant en extérieur, j’avais besoin d’un flash sur batterie qui puisse rivaliser en puissance et qualité de lumière avec notre plus belle source, le soleil. Le flash autonome de Profoto a réussi ce challenge. Et il était assez léger et petit pour que mon assistante ne se casse pas le dos !

 

Plus d’information sur le travail de Mathias Walter sur son site : www.mathiaswalter-filmmaker.eu

Fiche produit du Pro-B3 AirS : profoto.com/fr/batterie/pro-b3-1200-airs

Le D1, avec ou sans cloche ?

Ecrit par Alexandre (Profoto) sur . Publié dans Profoto, Tests

 

Cet article est une traduction libre de l’article « A closer look at the D1″ du blog Profoto USA.

DC Chavez, photographe et vidéaste américain, a réalisé des tests sur les monoblocs D1 afin de pouvoir répondre aux questions des utilisateurs :

 

« J’ai vu les D1 pour la première fois lors de l’évènement Profoto Assistant en mars et j’ai tout de suite été impressionné par la qualité du produit et par la gamme de puissance qu’il pouvait exploiter. Les D1 sont numériques et précisément ajustables sur une amplitude de 7  f-stop, par pas de 1/10ème, permettant un contrôle précis. Le D1 1000 Air peut ainsi délivrer n’importe quelle puissance comprise entre 1000 et 15,6 watts/seconde.

 

J’ai été stupéfait de pouvoir, avec un seul D1,  partir en extérieur et dépasser la puissance du soleil , et avoir une utilisation en studio avec des puissances suffisamment faibles pour utiliser les plus grandes ouvertures et obtenir de faibles profondeurs de champ sans utiliser de filtres ND. J’ai aussi vraiment été impressionné par le système AIR et la quantité de réglages qu’il était possible d’ajuster sans même toucher le flash. Le logiciel Profoto Studio permet aussi de contrôler les flashes équipés du système Air à partir d’un ordinateur.

 

Après avoir vu une vidéo de démonstration du D1 par Tony Corbell, j’ai absolument voulu tester un kit et voir de quoi il était capable.

 

Je suis obligé d’admettre que j’ai été surpris lorsque j’ai vu la face avant du D1 : où était la cloche des têtes standards ? Est-ce que le D1 fonctionnerait avec tous les modeleurs? La brochure du D1 indique que les flashes sont « conçus pour une utilisation avec des boites à lumière et des parapluies, avec ou sans réflecteurs additionnels ». Mes inquiétudes furent rapidement transmises à un représentant Profoto. Il m’expliqua que le dépoli avant était amovible et pouvait être remplacé par une cloche en verre qui me permettrait de retrouver l’aspect de la cloche standard à laquelle j’étais si habitué.

 

Je suis alors descendu chez Samys Camera (Playa Vista) où j’ai pris un kit D1 1000 et quelques modeleurs pour effectuer une série de tests.

J’ai également pris le kit de cloches en verre pour comparer le flux lumineux entre la cloche et le dépoli d’origine :

 

Voici quelques vues du D1 avec le dépoli standard et la cloche en verre optionnelle. Les flèches blanches indiquent les crochets de fixations de ces deux accessoires.