Roméo

Balancourt




La prise de vue en extérieur. Certains sujets sont difficiles à photographier en dehors de leur environnement, la tour Eiffel est un bon exemple!
Roméo Balancourt [cliquez pour agrandir]
© Nicolas Khayat
Lorsque je recherche un fond spécifique, à ce moment-là, je créé la lumière dont j’ai besoin directement là où je la veux… ... Dans ces cas, le monobloc D1 est parfait : compact et léger, et je peux facilement le mettre dans un sac et l’emporter avec moi.
© Nicolas Khayat
Il est étonnant d'avoir toute cette énergie disponible en extérieur, de pouvoir contrôler la lumière avec la même puissance et la même précision qu’en studio. Le BatPac est une très bonne idée, il m'a rendu beaucoup plus flexible dans mon travail, merci Profoto!
Pour cette image, Roméo utilise trois monoblocs D1 500 Air et un D1 250 Air avec différents façonneurs de lumière choisis avec précision. La lumière principale est créée avec un monobloc D1 500 Air, monté sur girafe. Il choisit le réflecteur bol beauté argenté équipé d’un nid d'abeille pour un rendu précis, concentré et pétillant.

Pour déboucher les ombres et adoucir la lumière principale, il rajoute un monobloc D1 250 Air en lumière indirecte, avec un parapluie argenté.

Enfin, deux monoblocs D1 500 Air placés derrière Elizabeth Bourgine avec boîtes à lumière strip et nids d'abeilles créent un effet de contrejour, soulignent la silhouette de l’actrice et donnent un peu plus de matière dans ses cheveux et sur ses épaules.

Afin d'alimenter les D1, Roméo a utilisé deux batteries portables de Profoto, des « BatPac ».
© Nicolas Khayat



Participez aux tutoriels de Roméo, stand Profoto B28 - Salon de la Photo du 6 au 10 octobre. Pour des stages ultérieurs : info-france@profoto.com

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Produit utilisé
BIOGRAPHIE :

Au sujet de Roméo Balancourt

Autodidacte, Roméo Balancourt a collaboré pendant près de 10 ans avec le Studio Harcourt à Paris. Parallèlement, il développe son regard à travers la presse. Qui le sollicite pour la qualité de ses portraits.

Les couvertures signées Roméo Balancourt se multiplient et son style se repère, celui d’un travail d’orfèvre sur la lumière qui n’est pas sans rappeler le cinéma noir & blanc des années 40.

De grands artistes passent entre ses « yeux » : Clovis Cornillac, Marie Gillain, Alain Ducasse, Pierre Richard, Michel Galabru ou José Garcia qu’il photographie en faisant abstraction de leurs personnages publics.

Dès la première rencontre, un simple regard et une poignée de mains lui suffisent pour savoir l’image qu’il a envie de donner d’eux.

 Au sujet du portrait :